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18 dossiers complets

1-
« Je m’inquiète trop, et d’ailleurs ça m’inquiète !»

Le trouble anxieux généralisé se caractérise par une tendance à se faire du souci sur des thèmes multiples. Une souffrance réelle en découle : anxiété, insomnie, état d’alerte. En thérapie, le triage d’inquiétude et la méditation de pleine conscience sont d’une aide précieuse.

 lire l’article sur le trouble anxieux généralisé

2-
Le trouble obsessionnel-compulsif
Le TOC se caractérise par des comportements compulsifs ayant pour but de supprimer une tension émotionnelle induite par des pensées obsessionnelles. Les TCC proposent différentes méthodes comme l’Exposition avec Prévention de la Réponse pour améliorer la situation de patients souffrant d’un TOC.

 lire l’article sur le trouble obsessionnel-compulsif

3-
L’utilité des émotions négatives

Vouloir se débarrasser définitivement de ses émotions négatives est une impasse. Les psychothérapies récentes (TCC, méditation de pleine conscience), encouragent au contraire à l’exposition aux situations tout en acceptant ses émotions négatives.


lire l’article sur l’utilité des émotions négatives

4-
Addictions sans substance, l’exemple de l’achat compulsif
Encouragé par nos sociétés consuméristes, l’achat compulsif répond aux mêmes fonctions émotionnelles immédiates (anxiolytique et antidépressive) que les substances addictives. La thérapie de l’achat compulsif s’inspire donc, avec des ajustements, des prises en charge en addictologie.

lire l’article sur l’achat compulsif

Voir aussi l’intervention de Michel  Cymes sur RTL

5-
Faire vivre nos valeurs plutôt que chercher le bonheur à tout prix

La quête d’un bonheur sans obstacles est un leurre. Les psychothérapies récentes comme l’ACT ou la pleine conscience s’inspirent de ce constat et encouragent à des actions en accord avec ses valeurs, malgré la présence d’émotions négatives qu’il ne s’agit plus d’éviter mais d’accepter.

Lire l’article sur la tyrannie du bonheur absolu

6-
Trois dimensions articulées déterminantes dans la qualité des relations et le bien-être psychologique
L’affirmation de soi est la partie émergée de l’iceberg, c’est l’aptitude à se faire respecter tout en respectant l’autre. Sont moins visibles la confiance en soi, et l’estime de soi. Ces trois dimensions, évolutives et interdépendantes, sont déterminantes dans la qualité des relations et le bien-être psychologique.

Lire l’article sur l’affirmation, la confiance et l’estime de soi

7-
L’affirmation de soi
L’affirmation de soi, qui permet de s’exprimer tout en respectant l’autre se situe à mi-chemin sur un continuum qui va de la passivité ou soumission à l’agressivité ou domination. Il existe plusieurs domaines d’affirmation de soi : l’expression d’une demande ou d’un refus, la réception d’une critique, etc . 

Lire l’article sur l’affirmation de soi

8-
Difficultés complexes d’affirmation de soi
Le niveau d’affirmation de soi peut être instable et faire intervenir une alternance entre passivité et agressivité. Par exemple dans le cas du manipulateur (profil caméléon, pervers narcissique), mais aussi dans le phénomène de compensation et dans l’effet cocotte minute.

Lire l’article sur l’affirmation de soi instable

9-
Thérapie d’affirmation de soi par le jeu de rôles
Quand un psychologue reçoit un patient pour des difficultés relationnelles, il affine le diagnostic pour établir les relations et domaines d’affirmation de soi qui posent problèmes. Ensuite le psychologue peux proposer des jeux de rôles pour exercer en situation une capacité d’affirmation de soi.

Lire l’article sur l’affirmation de soi par le jeu de rôles

10-
 La confiance en soi
 La confiance en soi concerne les croyances qu’on entretient sur nos capacités. Une surestimation, une sous-estimation, ou une estimation plus réaliste peuvent avoir lieu. Il peut y avoir aussi des variations de la confiance en soi en fonction des capacités ou d’expériences vécues.

Lire l’article sur la confiance en soi

11-
Thérapie de la confiance en soi
La confiance en soi peut être améliorée avec un psychologue par une prise de conscience réaliste de ses forces et faiblesses. Il s’agit aussi en thérapie de se décider à croire en l’utilité d’efforts ciblés qui doivent donc être programmés concrètement.


Lire l’article sur la thérapie de la confiance .en soi

12-
L’estime de soi
L’estime de soi est le jugement global de notre valeur. Une bonne estime de soi n’est pas forcément haute. Modérée, peu coûteuse en énergie, et reposant sur plusieurs domaines, elle sera d’autant plus stable.

 

Lire l’article sur l’estime de soi

13-
Fondements de l’estime de soi
Le socle de l’estime de soi résiderait selon certains auteurs dans l’amour inconditionnel et une éducation valorisante reçus durant l’enfance. D’autres auteurs, moins fatalistes, avancent une estime de soi qui dépend plutôt du présent, et qui peut être améliorée notamment en thérapie auprès d’un psychologue.

Lire l’article sur les fondements de l’estime de soi

14-
Les troubles de l’estime de soi
Une estime de soi fragile entraîne une préoccupation excessive au sujet de sa valeur et un manque d’indulgence envers l’imperfection. Les estimes de soi basses adoptent des stratégies d’évitements, les faussement hautes dépensent beaucoup d’énergie pour briller. D’autres oscillent entre ces deux fonctionnements.

Lire l’article sur les troubles de l’estime de soi

15-
Thérapie de l’estime de soi
L’estime de soi s’améliore progressivement. Par exemple en thérapie auprès d’un psychologue. Il convient alors d’entraîner son dialogue interne à la bienveillance, le psychologue peut aussi encourager à des actions régulières, à l’écart, mais aussi sous le regard des autres.

Lire l’article sur la thérapie de l’estime de soi

16-
La peur d’avoir peur
Le trouble panique est une répétition des crises d’angoisse, elle se complique d’agoraphobie si le périmètre de vie du sujet se réduit. En TCC le psychologue propose une analyse fonctionnelle, le contrôle respiratoire, la relaxation de Jacobson, la focalisation attentionnelle, et l’exposition graduée.

Lire l’article sur la peur d’avoir peur.

17-
L’état de stress post-traumatique (ESPT)
L’état de stress post-traumatique (ESPT) est un trouble anxieux qui survient après un événement traumatisant. Après un stress aigu apparaît une série de symptômes : reviviscences, évitements, perturbation des réactions, et parfois une dissociation (déréalisation, dépersonnalisation).

Lire l’article sur le stress post-traumatique (ESPT)

18-
Comprendre et soigner les traumatismes par l’EMDR
L’amygdale, dans le cerveau émotionnel, débranche le cortex préfrontal en cas de danger. Ce mécanisme de survie est pathologique s’il persiste une fois le danger révolu, c’est le cas dans l’état de stress post-traumatique (ESPT). L’EMDR permet de digérer un souvenir traumatique en le reconnectant au cortex préfrontal.

Lire l’article  “Comprendre et soigner les traumatismes par l’EMDR”